Mendoza / Cordoba / Jesus Maria

Encore un tampon argentin sur le visa (j’espère qu’au bout de 10 j’aurai droit à un gros nounours en peluche) ; je remonte très/trop tranquillement vers les régions désertiques du Nord en passant par Mendoza et Cordoba.

En voyage il peut y avoir des hauts et des bas. Là, c’était clairement un bas…

27/03/2018

Journée bus (9h) entre Valparaiso et Mendoza. A mi-chemin, j’ai droit à un aperçu fugace de l’Aconcagua, la montagne la plus haute de l’hémisphère Sud (6962 m). La partie Argentine est très aride ; d’ailleurs Mendoza n’a pu s’étendre que grâce à un système d’irrigation développé à la fin du XVIIIeme.

Une énième traversée des Andes. Je ne m’en lasse pas.

28/03/2018

Je laisse la visite de Mendoza pour le lendemain et je reprends donc la route en mode « excursion en minivan » (7 touristes 1 guide 1 chauffeur) ; au programme : retourner jusqu’à la frontière Chilienne en visitant quelques points d’intérêt en chemin : un lac artificiel et son barage, quelques vues sur l’Aconcagua (hélas encore de très loin), le Christ Rédempteur des Andes (un monument à la frontière Argentine/Chili à 4100m d’altitude) et le Pont de l’Inca (une arche naturelle). Sans s’arrêter on voit également une portion des Chemins de l’Inca, un réseau de sentiers qui reliait les différentes parties de l’empire, du Nord du Pérou jusqu’à Santiago du Chili en passant parfois au dessus des 5000 m.
En résumé : de jolis paysages martiens.

Le lac artificiel à la sortie de Mendoza
L’Aconcagua.
Dogma made in Argentina & Chile
Vue direction Argentine
Vue direction la frontière
Le Puente Del Inca (au fond, les ruines d’un hôtel thermal rasé par un éboulement de terrain)
Le chemin du retour

29/03/2018

Mendoza est réputée pour son vin et … ha bah je crois que c’est tout en fait.
Je suis allé voir le « point panoramique sur la ville », le Cerro de la Gloria, planqué de l’autre côté de l’immense et aride parc de la ville ; déception.

De la platitude des choses (Mendoza)

De retour dans le centre j’ai passé mon temps à errer dans les rues sans trouver grand chose à faire à part le Museo Del Area Fondacional qui explique un peu l’histoire du centre ville (en Espagnol uniquement …). La basilique était fermée ; quelle idée aussi de se pointer à un horaire aussi saugrenue que 14h30 …
Le soir j’embarque pour un bus de nuit direction Cordoba (avec plateaux repas, sièges ultra confortables – style ceux dans lesquels on peut dormir un peu ! – et même hôtesse … « non mais c’est un bus les mecs !!! »).

30/03/2018

Un peu d’histoire :
Cordoba – du même nom que la ville andalouse, encore une touche d’originalité des conquistadors – a été fondée fin XVIeme.
C’est aujourd’hui la deuxième ville la plus peuplée du pays après Buenos Aires (mais vu que les seuls points d’intérêt sont situés dans l’hyper-centre je n’ai pas perçu son immensité).
Initialement, la région s’est organisée autour d’une communauté jésuite qui y a construit plusieurs estancias (des espèces de ranchs à la sauce sud-americaine).

J’ai passé ma première journée sur place à faire la tournée des bars églises de la zone. Pas grand chose à dire si ce n’est qu’ils se sont bien lâchés sur la densité d’églises au mètre carré. « D’ux Jésus ! »

Le Cabildo (ancien hôtel de ville) de Cordoba
La cathédrale de Cordoba
Intérieur de la cathédrale de Cordoba
Église de la Compagnie de Jésus
Iglesia Del Capuchinos (café non offert)
Je perçois comme une hésitation architecturale (Iglesia Del Capuchinos)
Hallelujah (Iglesia Del Capuchinos toujours)

Vu que c’est le week end de Pâques et que je n’ai pas pour habitude de réserver mon logements plusieurs jours à l’avance, ce qui devait arriver arriva : plus aucun hôtel abordable n’était disponible en ville. J’ai donc pris un bus en fin de journée pour aller jusqu’à la ville de Jésus Maria où se trouve une des estancisas.

31/03/2018

Journée consacrée à l’estancia locale (classée à l’UNESCO). Quelques explications en anglais (mais pas trop, faut pas déconner !) et la visite est gratuite … par contre les photos étaient interdites (wtf ?!). J’y ai passé 1h.

Estancia de Jésus Maria

Le problème c’est que même ici les journées font 24h et que j’ai réservé 2 nuits dans le même hôtel… Bref, j’ai profité du Wifi de l’hôtel (/maison d’horreur/monastère) pour préparer mes prochains trajets et me mettre à jour dans les séries.

Comme un air de Millenium, non ? (hôtel à Jesus Maria)

01/04/2018 – 02/04/2018

Opération « tuer le temps » à Cordoba en attendant le bus pour la prochaine étape : Salta.
Je reprends donc mes errances dans le centre historique, tente une visite du musée de sciences naturelles (sans traductions évidemment), fais un tour dans le marché d’artisanat (non, décidément je ne trouve rien de valable à ramener comme souvenir, ça devient critique…), me fais 2 séances de cinémas pour me mettre à jour (Ready Player One & Pacific Rim 2) et tente un quadruple burger chez Burger King (car ‘Murica First ! 🤘).

Cordoba by night

Prochaine étape : Salta & ses environs.

2 thoughts on “Mendoza / Cordoba / Jesus Maria

  • Toinou

    Pour le nounours au 10ème visa Argentin, t’as pas peur de la jalousie d’un autre nounours ? En tout cas, c’est bien, t’as pu augmenter ton XP en pieuseté et autres religiosités apparemment… Tu nous prépares une Sainte Bombe/Holy Hand Grenade à la Worms ou quoi 😉 ?
    Allez, au prochain article!

    • David

      J’essaie d’équilibrer avec tous les Bouddhas et les Shivas que j’ai vu en Asie. 😁 (La Nouvelle-Zélande c’était plutôt le Supermouton 😆)

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