Deux « city trips » dans les deux plus grosses villes du Chili : Santiago et Valparaiso. Attention : article à forte concentration photographique.
Un peu d’histoire :
La ville de Santiago a été fondée en 1541 et Valparaiso en 1544 par le même conquistador, Pedro de Valdivia. La seconde étant sensée fournir un port à la première. Santiago a toujours été la capitale du Chili.
Avant l’ouverture du canal de Panama, Valparaiso constituait une escale obligée pour les navires reliant l’Atlantique au Pacifique (et qui passaient donc par le détroit de Magellan).
Le Chili a déclaré son indépendance vis à vis de l’Espagne en 1818 peu après que Napoléon ait mis le feu aux poudres en déposant le roi d’Espagne (1805).
Le « Liberator » chilien se nomme O’Higgins ; c’est l’équivalent du San Martin argentin.
21/03/2018
11h de route monotone et pas du tout sexy. Tant pis, j’ai pu focaliser l’attention de mon neurone sur les films intellectuels qui passaient sur l’écran du bus, i.e. Fast and Furious 8 et John Wick 1. Bref, ‘faut pas menacer le bébé de Baboulinet et ‘faut pas tuer le chien de Néo.
22/03/2018
Après une nuit bien animée dans l’hostel et un sommeil de 4 heures – la malédiction de Buenos Aires continue – je démarre ma journée par un passage sur la place centrale – la Plaza De Armas – où se trouvent la cathédrale et le musée d’Histoire National (que je garde pour la suite).

Je continue par un passage au Mercado Central et une visite du musée d’Art Précolombien (les pièces sont bien mises en valeurs mais les explications sont plutôt minimalistes).


En me baladant dans les rues je constate à quel point la structure du centre ville fait penser à une partie d’Anno 1602 : un quadrillage parfait, des églises au style colonial tous les X blocs et quelques bâtiments néo-classiques pour les fonctions les plus importantes (exemple : le Palacio de la Moneda, l’hôtel de ville, …). Je suis sûr qu’ils ont pompé sur le jeu. 🤔

Je passe ensuite au Cerro Cristobal – le meilleur point de vue sur la ville – et à la Chascona, une des trois maisons d’un « écrivain/poète/diplomate/politicien/penseur » local : Pablo Neruda.
Sur le chemin du retour à l’hostel je vais voir un des plus vieux bâtiments de la ville toujours debout : l’Iglesia De San Francisco (consacrée en 1622, époque coloniale donc).


23/03/2018
Ayant un peu (trop ?) carburé la veille, je me contente de faire les fonds de tiroir : un passage devant le palais présidentiel (Palacio de La Moneda ; car oui, avant c’était le palais de la monnaie) puis dans le Barrio (= quartier) Brasil où la basilique est fermée pour rénovations – elle semble ne pas avoir apprécié le tremblement de terre de 2010 – et où le parc est également en travaux. Tant pis je retourne dans le centre pour aller au point de vue du Cerro Santa Lucia … ou pas : la zone est occupée par une foire …
Finalement je me rabats sur le musée d’Histoire National (en changeant d’hébergement au passage ; j’ai pris une chambre dans un bâtiment qui surplombe la Plaza De Armas) où aucune explication n’est traduite ne serait-ce qu’en anglais. La visite fût rapide …

24/03/2018 – 26/03/2018
J’arrive en début d’après-midi à Valparaiso et après une brève balade sur les quais je vais dans le centre (dont une partie est classée à l’UNESCO) pour m’adonner à la principale activité que propose la ville : la chasse aux street arts ; saine activité qui – en plus de faire chauffer l’appareil photo – a le mérite de faire travailler le cardio (merci la ville construite à flanc de collines 😥) et le sens de l’orientation (le plan ressemble à tout sauf à un damier 😲).

Des funiculaires peuvent être utilisés pour court-circuiter quelques montées (plus de 100 ans d’âge les bousins ; j’en ai pris un pour voir : il craquait de toutes parts comme une vieille twingo 😁).
J’ai ponctué le tout avec la visite du musée de la marine (ici aussi c’est du texte 100% en espagnol, merci l’allemand lv2) et d’un musée des « beaux » arts (où l’on paie pour voir des oeuvres moches quand celles à l’extérieur peuvent décrocher la rétine, cherchez l’erreur…). Je souhaitais initialement visiter une autre des maisons de Neruda mais c’était fermé lors de mon passage (foutus lundis).
Last but not least : voilà comment ils décorent leurs murs par ici (j’ai regroupé les photos pour ne pas être responsable du décès de quelque molette de souris ; les photos sont dispo’ individuellement sur demande 😉) :






Prochaine étape : Mendoza (Argentine).
Ah oui côté couleurs y’a pas photo 🤣 enfin si je puis dire 😚on va se régaler de fonds d écran merciiiii
😉
Comment ça « comme une vieille twingo »?
XD
Je savais que cette remarque allait te plaire ! 🤣 (à Poisson aussi normalement 😁)
Ah ben eux, ils ont trouvé comment donner de la vie aux rues, avec leurs peintures de rues !
Je suis indiscret, mais tu voulais dire quoi par « Après une nuit bien animée dans l’hostel et un sommeil de 4 heures » ? 🙂
Et je confirme, si tu sais pas quoi faire, tu peux empaqueter tes photos en pack fonds d’écran, le linuxien que je suis les enverrait bien sur un dépôt ubuntu !
Allez, on attend la prochaine étape et son lot de photos d’art.
L’animation c’était un groupe de meufs qui papotaient/criaient/chantaient dans la cour de l’hostel … sur laquelle donnaient les chambres… Sans compter les types qui rentrent de boîte à pas d’heure en mode « rien à foutre de ceux qui voudraient dormir ». 😲
Bref …
Les images sont dispo’ sur http://gofile.me/3o7qA/V5V6rzWji (merci Bobby pour l’upload) ; ceux qui veulent le mdp n’ont qu’à me le demander en mp. 😁