Canterbury / Otago

Du ciel bleu, de la grosse pluie, des glaciers, l’océan, des lacs aux eaux turquoises, des plaines désolées et des collines verdoyantes … tout ça dans la même journée. Vive l’île du Sud !

Remarque : dans la suite, les termes en italique sont tirés du Seigneur des Anneaux.

05/01/2018

Première étape de mon road trip (à bord d’une modeste Toyota Yaris) : le village d’Akaroa dans la péninsule de Banks (qui n’est autre qu’un gros reste de volcan). 

C’est le village le plus français de Nouvelle-Zélande puisque qu’il fut créé par des colons Parisiens (1840). Manque de bol pour la France, l’Angleterre avait fait main basse sur les nouveaux territoires quelques jours avant l’arrivée des colons (qui ont pu rester sur ce lopin de terre).
Temps pourri et au final peu de chose à voir mis à part un petit musée sur l’évolution du village et quelques commerces et places aux noms bien de chez nous.

La French Bay

J’ai profité de la journée pour m’habituer à la conduite à gauche (et à la boîte automatique) tout en me dirigeant vers l’intérieur des terres.

06/01/2018

J’ai commencé la journée par une balade sur le mont Sunday (Edoras). Le plafond était très bas avec quelques trous fugaces dans les nuages ; je n’ai donc pas pu voir les Montagnes Blanches. J’ai néanmoins eu le plaisir de constater que j’avais la zone pour moi tout seul (c’est à dire que j’étais le seul humain à perte de vue dans toutes les directions) pendant environ deux heures. Magique.

Edoras, et le château d’or de Meduseld… Ha non, juste la colline en fait !
Le Rohan, d’un côté…
… comme de l’autre !

Je pensais que j’avais eu ma dose d’awesomeness pour la journée mais neni ! J’ai souhaité profité du ciel dégagé dans la région du lac Tekapo pour y faire une petite randonnée jusqu’à l’observatoire du mont John. J’y ai revu ma définition de « bleu turquoise ».

L’arrivée au bord du lac.
Vue sur le lac Tekapo (vue direction Nord-Est). L’île centrale était autrefois un lieu de peuplement Maoris.
Ça fait beaucoup de bleu tout ça
Vue sur les Alpes Néo-Zélandaise (vue direction Nord-Ouest)

07/01/2018

Les nuages ont déserté la chaîne de montagnes alors direction la base du mont Cook, la plus haute montagne du pays (3754m, ridicule). Cette montagne a entre autres servi de terrain de jeu à Edmund Hillary, le premier alpiniste à avoir gravi l’Everest (avec un sherpa). Last but not least : c’est aussi la montagne qui joue le mont Caradhras dans le Seigneur des Anneaux. 

L’arrivée se fait en longeant le lac Pukaki. Une nouvelle occasion de se décrocher la rétine.

Le mont Cook qui se la pète tout au fond

Une fois sur place, j’ai parcouru quelques « tracks » pour observer les glaciers (enfin ce qu’il en reste, merci le réchauffement climatique…). Je refuse d’appeler ça des randonnées tellement les chemins sont aménagés. Le site pullulait de touristes Chinois (mes préférés).

Ceci n’est pas une randonnée.
Le (reste du) glacier du mont Cook et le lac Hooker
Un autre glacier à proximité du Tasman lake

J’ai complété la journée par une visite des champs du Pelennor.  Je n’y ai pas vu d’éléphant, de cavaliers du Rohan ou d’orcs ; déception.

« – Ça ne compte quand même que pour un ! »

08/01/2018

Retour à la civilisation. Après un crochet par les Moeraki Boulders (des rochers aux formes particulières le long de la côte Est) me voici à Dunedin, une ville fondée en 1848 par des écossais … et ça se ressent encore aujourd’hui !

Les Moeraki Boulders, si j’avais dû faire un détour pour les voir j’aurais peut-être regretté le déplacement…

La ville était apparemment plutôt naze jusqu’en 1861 quand a commencé une – courte – ruée vers l’or dans la région. C’est désormais la deuxième plus grosse ville de l’île du Sud. Elle abrite aussi la plus vieille université du pays. J’ai concentré mes visites sur les quelques particularités architecturales de la ville et son musée de la colonisation. 

Big B… euh, la gare de Dunedin
Bienvenue à Edimb… euh, Dunedin (la clock tower de l’université)
Motifs maoris sur croix celtique. Et pourquoi pas ?!

La ville posséderait la « rue la plus en pente du monde » (Baldwin Street). La statistique est discutable mais les faits sont là : « la route est droite mais la pente est forte ».

« Je crois que j’ai oublié de mettre le frein de la voiture… »

C’est aussi une ville avec un certain penchant pour le street art (il y en a partout !)

Un mur

Suite du programme : à voir selon la météo.

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