Sucre / Cochabamba

Après quelques heures de bus et deux jours de bonne grosse chiasse me voici de nouveau d’attaque pour visiter les villes de Sucre et de Cochabamba.

21/04/2018 – 25/04/2018

Sucre

Pour la faire courte :
– Début XVIeme : les Espagnols fondent la ville.
– Début XIXème : la déclaration d’indépendance de la Bolivie y est signée elle et devient la capitale du pays.
– Fin XIXème : la capitale est en grande partie transférée à La Paz. Sucre n’est plus que la capitale « constitutionnelle ».
– En 1991 : la ville est inscrite à l’UNESCO.

Remarque : tout comme le Chili et l’Argentine, ici aussi c’est « Liberator land » : ils nomment (ou renomment) tout en leur honneur : Bolivie vient de Bolivar, Sucre vient de Sucre …

Au menu des visites :

La Casa del Tresoro

Une des premières bâtisses de gros riches de la ville convertie en musée traitant des métaux et pierres précieuses de la région. J’ai assisté à une visite en Français (je suppose que le classement à l’UNESCO doit jouer) ; le guide était bien pessimiste vis à vis des conditions d’exploitation des richesses, des grosses entreprises, … bref un peu tout ce qui touche au domaine en fait !
Photos interdites à l’intérieur et façade du musée en pleine rénovation = pas de preuve.

La Casa de la Libertad

Avec un nom pareil on les sent venir à dix kilomètres les Liberators … et ça se confirme : c’est là qu’à été signée la déclaration d’indépendance (elle y est d’ailleurs exposée, à croire qu’ils avaient la flemme de bouger le papier après le dernier coup de plume). Ici aussi la visite était guidée (en anglais car nous étions trop peu de français). Beaucoup de portraits de types en uniformes, des épées d’apparat et quelques drapeaux (qui se sont complexifiés avec le temps pour devenir celui complètement impossible à dessiner actuel).

Casa de la Libertad
La déclaration d’indépendance

Le Parque Cretaceico

Un Jurassik Park sans les mignonnes bébêtes vivantes qui s’échappent à l’intérieur ; c’est ça quand on n’a pas d’ambre attrape-moustiques mais juste des traces de spider-dino’ à disposition…

Denver

Par contre des traces il y en a plein le flanc de la montagne (qui était auparavant une plaine, merci la tektonik) : quelques-unes de théropodes (les ancêtres des mangeurs de prot’) et beaucoup – mais alors beaucoup ! – de sauropodes (ancêtres des vegans).

Rien de mieux qu’un dinosaure en plastique pour expliquer ce qu’est un sauropode
Street art du Crétacé

Musée d’art indigène

Cadre très agréable, belles oeuvres mais … 45 p*** de pages de texte à se farcir pour tout comprendre (en français, c’est toujours ça) ! L’esprit de synthèse c’est pour les faibles. Ici aussi, photos interdites à l’intérieur.

A côté du musée se trouvait une des vues les plus photogéniques sur la ville (bien évidemment pourrie par les câbles électriques et les arbres, fallait pas rêver….).

Fin de journée à Sucre

Musée de la cathédrale

Ici la cathédrale est fermée au commun des mortels ; il fallait passer par un musée plein de bondieuseries pour y accéder. Je suppose que ça en a refroidi plus d’un : j’ai eu la cathédrale pour moi tout seul. Le pouvoir de l’argent.

Dans la Cathédrale de Sucre

Pour l’anecdote : la ville est surnommée « la ville blanche » ; les bâtiments du centre ville doivent même être repeints tous les ans avant la fête de l’indépendance !

Tour de la Cathédrale
En allant au musée d’art indigène
Un bâtiment gouvernemental

26/04/2018 – 27/04/2018

Cochabamba

28€ pour transformer 7h de bus en 35 min de vol et contribuer à accentuer le trou dans la couche d’ozone : mais que demander de plus ?! J’ai donc pris l’avion pour relier Cochabamba.

La Bolivie vue du ciel

Je comptais initialement trouver une agence sur place pour partir visiter le parc de Torotoro à 150 km de là … mais ça ne s’est pas fait : la seule agence que j’avais repérée m’a mis un gros vent quand j’ai annoncé que j’étais seul. Ça n’a fait que confirmer ce que j’ai pu lire dans les guides touristiques, en substance : « voyageur solitaire, tu vas en ch*** ».

Donc voilà : 2 jours à Cochabamba ville – 600.000 hab. – pour visiter le Palacio Portales (la demeure d’un riche patron de mine de la fin du XIXeme, 1h de visite, photos interdites à l’intérieur), la Cathédrale (10 min) et aller faire un tour dans les hauteurs de la ville devant un Christ Rédempteur (2h) ; oui, ça fait beaucoup de temps à tuer …
Heureusement ils ont un gros cinéma (et donc le dernier Avengers en anglais), hourra !

Palacio Portales
Cathédrale de Cochabamba
Ceci n’est pas au Corcovado
Le Nord de Cochabamba

Prochaine étape : peut-être La Paz.

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