Cette fois-ci c’est une ville entièrement classée à l’UNESCO au programme. Sa caractéristique : elle n’a presque pas changé depuis la dynastie des Ming.
Pingyao, c’est un peu comme notre Carcassonne : c’est typique mais extrêmement – et même parfois vomitivement – touristique.
La ville est connue pour avoir été un important centre financier sous la dynastie des Qing ; c’est ici qu’auraient été inventés les transferts interbancaires.
18/09/2017
J’ai passé la fin de ma première journée sur place à me balader dans les rues de la ville. Le style architectural y est très homogène : murs et toits gris décorés de têtes de dragons, lampions rouges et boiseries ; sur ce point là, on se croirait vraiment au début du XXeme !

Au fur et à mesure de la soirée ma quête de vieilles pierres et de beaux points de vue photographiques (ça, pour sûr, il y en a !) a lentement laissé la place à une observation amusée de la faune touristique locale.
En règle générale, le touriste chinois (99.9% de la population touristique ici) qui va à Pingyao est relativement fortuné : chacun a son reflex Canon ou Nikon et c’est à celui qui aura le plus gros zoom (car comme chacun sait, photographier des bâtiments ou son autre moitié demande à minima un objectif sportif à 2000 boules). Les plus « hardcore » en viendront même à exiber leur trépied pour prendre de magnifiques contrejours. Et sérieusement, à en voir certains prendre plus de photos à la minute que moi à la journée, j’en viens à me poser une question : Ils en font quoi ensuite ?


Après le couché du soleil, la ville montre un tour autre visage sous l’effet des lampions et autres jeux d’éclairages.


19/09/2017
La ville est ceinte d’une muraille d’une dizaine de mètres de hauteur et d’environ 6km de long ; premier défi de la journée : en faire le tour !


Passé cet échauffement, temps pour moi de m’intéresser de plus près aux sites historiques de la ville, en particulier son temple de Confusius (centre d’examen pour les candidats à l’administration), une de ses banques, son temple du Dieu de la Ville ainsi que le complexe de l’ancien gouvernement. Trop peu d’explications (et encore moins traduites) mais de belles reconstitutions du mobilier de l’époque ; on va dire que ça compense.




Mes parties préférées de ces deux jours à Pingyao ont été le tour des remparts « presque pour moi tout seul » (aussi appelé « la joie de ne pas être dans un tour organisé ») et les visites des différents sites classés où l’ambiance a prévalu sur l’intérêt culturel (un peu d’explications ne seraient pas de refus par moments…).
À l’opposé, j’ai trouvé que le caractère architouristiques des rues principales (celles qui relient les grandes portes de la ville) enlève beaucoup de la magie du lieu, dommage ! Pour finir, se faire arnaquer au restau’ ça n’aide pas à passer un bon moment non plus…
Prochaine escale : Xi’an !
Effet waouh garanti si j’en crois les photos!
Et un petit clin d’oeil à Mel’ (enfin à son papa) pour cette visite …
Je me demande toujours si « Pandarou » pose réellement ou s’il fait l’objet d’un montage 😀 Ohhhh ok ok … Ce n’est pas un montage – je n’ai rien dit pardon 🦊
Effet « waouh » devant la taille des remparts … puis effet « ouille » quand on réalise qu’on n’a pas fait la moitié de la distance … 😆
Pour le panda, l’astuce c’est de le tenir à bout de bras sans avoir honte de passer pour un con dans la foule. 😁
Méfie-toi de ne pas passer trop souvent pour un con car j’ai en tête un célèbre proverbe dans lequel il est question de con et de pluie ^^
Blague à part les photos de nuit sont très chouettes et donnent bien envie de visiter la ville « by night » !
Tu as sorti ton trépied spécial contre-jour pour les photos de nuit ? 😀
Non, juste monté un peu l’iso et mis l’ouverture au max ; le stabilisateur fait le reste 🤗
Donc c est une délégation de selfie 😂