Pékin – Partie 3

Troisième et dernier volet de mes aventures à Pekin. Au menu : du parc olympique et du jardin impérial.

16/09/2017

Journée en grande partie gâchée par un problème de réservation hôtelière ; car oui, même si la position GPS, la photo et le nom de l’établissement correspondent et que l’heure d’arrivée est respectée, on peut quand même vous expliquer à l’accueil que « vous vous êtes planté d’adresse-merci-au revoir ». Je mettrai ça sous le compte du racisme faute d’autre explication.

Bref, appelons ça la magie du voyage… 😒

Une fois un autre hébergement trouvé, cap sur le parc Olympique pour aller voir le « nid d’oiseau » (et pas le « nid d’aigle » –> Hitler –> Godwin Point, check !) ainsi que certains autres bâtiments emblématiques des J.O. de 2008. Pas grand chose à dire sur le site si ce n’est qu’il était rempli de Pékinois en week-end et que la torche olympique n’était pas exposée (normal, elle est à Athènes, souvenirs…) ; des préparatifs étaient en cours pour le marathon de Pékin devant avoir lieu le lendemain.

Plaque des J.O. 2008
La tour olympique de Beijing (comme quelque chose à  compenser ?)
Les Pékinois en week-end et le nid d’oiseau

J’ai passé la fin de journée dans les Hutongs au sud de Tiananmen pour tester une « fondue chinoise » qui n’est autre qu’une fondue à l’eau.

Note pour une prochaine fois : s’entraîner aux baguettes avant de reprendre des nouilles à retirer soi-même de l’eau bouillante. 😖

17/09/2017

Journée bien plus agréable que la précédente : je l’ai passée à flâner dans le (nouveau) Palais d’Ete, la dernière résidence d’été impériale.

C’est en fait un « remake » de l’ancien Palais d’Eté situé juste à côté mais détruit par les troupes françaises et britanniques lors de la seconde guerre de l’opium (1860). C’est donc une résidence impériale presque neuve que j’ai visité puisqu’elle a été construite en 1886-1902 sous le règne de l’impératrice douairière Cixi (qui n’eut jamais le titre d’impératrice mais qui eut le contrôle sur les empereurs qui se sont succédés de 1861 à 1908 ; 47 ans au pouvoir, respect !).

La majorité des bâtiments se trouve au nord d’un gigantesque lac artificiel bordé de saules pleureurs et que l’on peut traverser dans des embarcations. Le site est surplombé par un temple bouddhiste. 

Le style général des palais impériaux est respecté : des toits oranges – couleur réservée à l’empereur -, des murs rouges et des dragons.

Le tout c’est de rester simple (le Temple au sommet)
Vue sur le lac de Kunming, l’effet « Waouh » c’est ici que ça se passe
Le théâtre

Le bonus ici (par rapport à la Cité Interdite) c’est la présence des ponts très stylisés et de grandes étendues de lotus (pas en fleur à cette saison).

Un des ponts au sud du lac
Un champ de lotus

Autre fruit d’une lubie impériale, on peut même y voir un bateau de marbre !

Le bateau de marbre pour les soirées barbec’ impériales

Note pour une autre vie : éviter d’y aller pendant le week-end ; on peut dire que les hordes de promeneurs du dimanche et de touristes criards gâchent clairement l’ambiance du lieu : et vas-y que j’utilise le mégaphone pour faire ma visite guidée, et vas-y que je crache partout, et vas-y que je pose 10 min devant un monument ; bon ok, parfois c’est quand même assez tordant de voir les postures des types qui se font photographier voire des photographes.

Heureusement le parc est tellement grand qu’il reste quelques coins à peu près calmes, surtout dans la partie sud qui est zapée par les visites groupées.

18/09/2017

Train à grande vitesse pour Pingyao, étape intermédiaire avant Xi’an et l’armée de Qin, affaire à suivre !

C’est InOui !

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